6 – Waka

Une oeuvre de Vincent Gontier

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Installation de 3 canoës réalisés en acier oxydable, intégrant des phrases découpées au laser.

Tirées de témoignages de Néozélandais vivant sur une île à l’autre bout du monde, et de personnes âgées ayant vécu dans la région, ces phrases traduisent la rencontre et le croisement des vies et des cultures.

Elles sont comme des empreintes ou des traces de mémoires fugaces, où la qualité graphique du traitement laser et l’oxydation de l’acier marque le passage du temps. Avec ces messages en creux, ces canoës glissent sur des rêves de voyages, des souvenirs d’enfance et la condition humaine.

La société Ferrari fut partenaire du projet par l’intermédiaire de la société CI2M (ZI de Rochetoirin) qui réalisa les découpes lasers.

Imprimés sur papier journal vierge, les textes ont été parcourus à la loupe, à la lumière du soleil. Ainsi le point incandescent consume l’impression. Le texte redessiné en creux est ensuite numérisé puis vectorisé, et enfin découpé au laser dans de la tôle de 5 mm d’épaisseur.

« Cette part sensible qui nous tient, quelquefois indicible et pourtant si forte. Cette mémoire que l’on porte, c’est le mystère de chacun que l’on cherche à connaître. »

 

infos pratiques

Lieu : Rochetoirin – place de l’église
Matière : acier oxydable

 

English

A piece comprising 3 oxidized steel canoes and laser-etched wording.

Taken from statements from New Zealanders living on an island on the other side of the world and elderly people having lived in the region, these sentences reflect the coming together and crossover of different lives and cultures.

They are like imprints or traces of fleeting memories where the graphic quality of laser etching and the rusting of steel indicate the passage of time.

With these etched messages, the canoes drift over dreams of travel, memories of childhood and the human condition.

The company Ferrari was a partner to the project via the company CI2M (on the Rochetoirin Business Park), who performed the laser etching.

Printed on virgin newspaper, the texts were etched out under a magnifying glass using the light of the sun, the burning dot consuming the print.  The text redrawn in a dip is then digitalised and vectorised and finally cut out using a laser in sheet metal 5mm thick.

« This sensitive element which holds us together sometimes unspeakable and yet so strong.  This memory we carry in us is the mystery of each and every one of us that we are seeking to understand. »

Material : oxidized steel